Festival Parallèle 11 Programme En ligne Billetterie
Mercredi 13 janvier
10:00
La Relève III
Exposition collective
Multiple

Parallèle — Pôle de production international pour les pratiques émergentes s’associe à art-cade, Galerie des Grands Bains Douches de la Plaine, Coco Velten, La compagnie—lieu de création, Le Château de Servières, le Centre Photographique Marseille (en partenariat avec le Studio AZA) et la Galerie ho pour donner à voir le travail d’artistes visuels en phase de professionnalisation.
À l’occasion du festival, les partenaires proposent une exposition réunissant les projets retenus autour de la thématique suivante : « Habiter ».

L’exposition La Relève se déploie dans 4 lieux :

Au Centre Photographique Marseille :
du jeudi 14 au samedi 30 janvier (ouverture mercredi 13 janvier à 13h30)
L’exposition est accessible aux artistes, enseignant·e·s et éducat·eur·rice·s, collectionneu·r·se·s, partenaires du monde social et culturel…
Sur réservation via ce formulaire.

À art-cade, Galerie des Grands Bains Douches de la Plaine :
du vendredi 15 janvier au samedi 27 mars (ouverture jeudi 14 janvier à 18h30)
Sur réservation via ce formulaire.

Au Château de Servières :
Du samedi 23 janvier au samedi 27 mars (ouverture vendredi 22 janvier à partir de 14h)
sur réservation au (0)4 91 85 42 78 

À Coco Velten & La compagnie, lieu de création — délocalisé dans les archives de Coco Velten :
du samedi 23 janvier au vendredi 12 mars (ouverture vendredi 22 janvier à 15h30)
sur réservation via ce formulaire.

Adrien Vargoz,
Alexandre Nicolle,
Ansilde Chanteau,
Antoine Verdelle,
Arnaud Arini,
Camille Sart,
Fabienne Guilbert Burgoa,
Gaël Sillère,
Juliette Larochette,
Kenza Merouchi,
Léa Laforest,
Léa Guintrand,
Lucian Moriyama,
Maeline Li,
Marina Smorodinova,
Mathias Roche,
Morgan Vallé,
Olivia Hespel-Obregon,
Oscar Veyrunes,
Paul Chochois,
Pauline Ghersi,
Quentin Dupuy,
Sam Krack,
Samir Laghouati Rashwan,
Sarah Netter,
Silina Syan

Multiple
Sélection d’images
Mentions

Plus de cent-cinquante projets ont été reçus et étudiés par un jury composé de :

— Abraham Poincheval
(artiste et professeur à l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence)
— Anne Vimeux
(curatrice et co-fondatrice de SISSI)
— Aurélie Berthaut
(directrice d’art-cade, présidente de la Semaine Pop Philosophie et cofondatrice de l’Agence Collective dédiée à l’accompagnement d’artistes et à l’initiative des Ateliers Jeanne Barret)
— Élise Poitevin
(curatrice et co-fondatrice de SISSI)
— Erick Gudimard
(directeur artistique du Centre Photographique Marseille)
— Fouad Bouchoucha
(artiste plasticien)
— Frédéric Pradeau
(sculpteur, plasticien et professeur à l’École supérieure d’art & de design Marseille-Méditerranée, membre des Ateliers Jeanne Barret)
— Gilles Desplanques
(artiste, co-fondateur de la Galerie ho et de Marseille Expos, membre des Ateliers Jeanne Barret)
— Lou Colombani
(directrice de Parallèle — Pôle de production international pour les pratiques émergentes, membre des Ateliers Jeanne Barret)
— Marie de Gauléjac
(commissaire d’exposition et chargée des résidences à Triangle France – Astérides)
— Martine Robin
(directrice du Château de Servières)
— Paul-Emmanuel Odin
(artiste, directeur de La compagnie, lieu de création et professeur à l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence)
—Raphaël Haziot
(coordinateur artistique à Yes We Camp)
— Xavier Rey
(directeur des musées de la Ville de Marseille)

Ressources

Vous pouvez regarder les portraits des artistes de La Relève III exposé·e·s au Centre Photographique Marseille, à art-cade, à Coco Velten (en partenariat avec La compagnie, lieu de création) ou au Château de Servières.
Vous pouvez aussi lire les articles de Manifesto XXI au sujet de La Relève III,ici et ici.

Dimanche 24 janvier
16:00
_jeanne_dark_
Marion Siéfert
En live sur Instagram

_jeanne_dark_, c’est le pseudo Instagram que s’est choisi Jeanne, une adolescente de 16 ans issue d’une famille catholique, qui vit dans une banlieue pavillonnaire d’Orléans. Depuis quelques mois, elle subit les railleries de ses camarades sur sa virginité. Un soir, alors qu’elle est seule dans sa chambre, elle décide de ne plus se taire et prend la parole en live sur Instagram. Face au miroir que lui tend le smartphone, Jeanne se raconte, danse, filme, explose, se métamorphose, oscillant entre mise à nu et mise en scène de soi.

Portée par Helena de Laurens, cette performance sera accessible en live sur Instagram @_jeanne_dark_.

Avec le soutien de l’Onda - Office national de diffusion artistique.

Conception, écriture et mise en scène : Marion Siéfert
Collaboration artistique, chorégraphie et performance : Helena de Laurens
Collaboration artistique : Matthieu Bareyre
Conception scénographie : Nadia Lauro
Lumières : Manon Lauriol
Régie lumière : David Pasquier
Son : Johannes Van Bebber
Régie son : Géraldine Dudouet
Vidéo : Antoine Briot
Costumes : Valentine Solé
Maquillage : Karin Westerlund
Accompagnement du travail vocal : Jean-Baptiste Veyret-Logerias
Harpe baroque : Babett Niclas
Régie générale : Chloé Bouju et l’équipe technique de La Commune
Développement et accompagnement : Ziferte Productions, Cécile Jeanson, Bureau Formart

En live sur Instagram
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Biographie

Marion Siéfert est autrice, metteuse en scène et performeuse. Son travail est à la croisée de plusieurs champs artistiques et théoriques et se réalise via différents médiums : spectacles, films, écriture. En 2015-2016, elle est invitée dans le cadre de son doctorat à l’Institut d’études théâtrales appliquées de Gießen (Allemagne). Elle y développe son premier spectacle, 2 ou 3 choses que je sais de vous, qui sera ensuite présenté au TJCC, Festival Parallèle, Festival Wet°, au TU à Nantes, au théâtre de Vanves, à la Gaîté Lyrique, entre autres. Elle collabore sur Nocturnes et L’époque, deux films du cinéaste Matthieu Bareyre. Elle performe pour Monika Gintersdorfer et Franck Edmond Yao dans Les Nouveaux aristocrates, dont la première a eu lieu aux Wiener Festwochen 2017. Depuis septembre 2017, elle est artiste associée à La Commune—CDN d’Aubervilliers. En 2018, elle y créé Le Grand Sommeil, avec la chorégraphe et performeuse Helena de Laurens, programmé à l’édition 2018 du Festival d’Automne ; et en mars 2019, Pièce d’actualité n°12 : DU SALE !, un duo pour la rappeuse Original Laeti et la danseuse Janice Bieleu.

Mentions

Production : Ziferte Productions et La Commune CDN d’Aubervilliers
Coproduction : Théâtre Olympia—CDN de Tours, Théâtre National de Bretagne—Rennes, La Rose des vents—Scène Nationale de Villeneuve d’Ascq, Festival d’Automne à Paris, CNDC Angers, L’Empreinte—scène nationale Brive-Tulle, Centre Dramatique National d’Orléans, TANDEM—Scène nationale Arras-Douai, Théâtre Nouvelle Génération—CDN de Lyon, Le Maillon—Strasbourg, Kunstencentrum Vooruit-Gand, Théâtre Sorano—Toulouse, Théâtre de Liège

Remerciements : Christine et Jean-Marie Siéfert, Vincent Dietschy, Adèle Codraro, Martine Bareyre, Julie Bareyre, Patrick Jammes, Jules Wysocki, Natnada Marchal Aline Fischer

Soutien : POROSUS, Fonds de dotation et M.A.C COSMETICS
Aide à la production : DRAC Île-de-France
Action financée par : Région Île-de-France
Accueil en résidence : T2G—CDN de Gennevilliers, La Ménagerie de verre dans le cadre du Studiolab
Réalisation scénographie : Ateliers Nanterre-Amandiers (Marie Maresca, Ivan Assaël et Jérôme Chrétien)

Marion Siéfert est artiste associée à La Commune centre dramatique national d’Aubervilliers.

Ressources

Vous pouvez regarder le teaser de _jeanne_dark_.
Vous pouvez télécharger la revue de presse de jeanne_dark.pdf.

Mardi 26 janvier
18:00
Good people TV—Épisode 1 : Faut-il se construire dans l’opposition ?
Ndayé Kouagou
En ligne

Création exclusive pour la 11e édition du Festival.

Cette année, Triangle—Astérides centre d’art contemporain et Parallèle invitent Ndayé Kouagou à réaliser une œuvre entièrement digitale. Pour cette occasion, l’artiste lance un programme fictif avec le premier épisode de sa série nommée Good people TV.

« Episode 1 : Faut-il se construire dans l’opposition ? »
Qui dit époque confuse et complexe, dit positionnement confus et complexe, mais rassurez vous, je serai là pour vous conseiller. Dans Good People TV, je répondrai à vos questions, toutes vos questions et ferai de vous une bonne personne. Pour vous aider encore plus, je vous donnerai aussi les questions à se poser et la première sera : « Faut -il se construire dans l’opposition ? ».

Durée : 4’39

Conception, texte : Ndayé Kouagou
Direction Artistique : Axel Pelletanche
Réalisation : Romain Cieutat
Voix : Rebekka Deubner

En ligne
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Biographie

Ndayé Kouagou est un artiste basé à Paris, sa pratique s’articule principalement autour de texte dont il est l’auteur. Volontairement ou involontairement confus, il tente tant bien que mal d’apporter une réflexion sur ces trois sujets : la légitimité, la liberté et l’amour. Le résultat est … ce qu’il est. Il décrit son travail comme « assez intéressant, mais pas si intéressant que ça ou peut être pas intéressant du tout ». Il a notamment présenté son travail à Auto Italia South East (Londres), Centrale Fies (Dro/Italie) et à Lafayette Anticipation (Paris) où il a aussi lancé son projet d’édition YBR* (Young Black Romantics).

Mentions

Coproduction :
Triangle—Astérides et Parallèle

Mercredi 27 janvier
18:00
Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas
Madeleine Fournier, Andrea Baglione
En ligne

Issu de la rencontre entre la camerae obscurae—outil optique archaïque qui permet d’obtenir une image tête-bêche du monde extérieur grâce au passage de la lumière par un trou percé dans une boîte—et d’une caméra numérique, ce film est une apparition fantomatique de la pièce chantée et dansée, La Chaleur.

Sous la lumière et la chaleur du soleil, les corps des interprètes sculptent une image dont le grain et l’épaisseur évoquent un temps passé, une nostalgie nouvelle de l’antique. Leurs gestes et leurs chants accompagnent les objets symboliques qu’ils et elles manipulent comme pour en activer le pouvoir et la vertu dans un ballet cosmique et vibratoire.

Un film d’Andrea Baglione et Madeleine Fournier.

Réalisation : Andrea Baglione
Chorégraphie : Madeleine Fournier
Chef opérateur : Lucien Valle
Musique : Clément Vercelletto
Interprétation et chant : Jonas Chéreau, Madeleine Fournier, Catherine Hershey, Corentin Le Flohic, Johann Nöhles

En ligne
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Biographie

Andrea Baglione est une artiste visuelle et scénographe, son travail évolue entre l’espace du théâtre et le temps de la performance et questionne par différents points d’entrée le statut de l’image. Elle pense sa pratique comme un champs d’expérimentation et de transformation du visible et cherche à concevoir des architectures pour l’écoute et pour le regard qui soient des outils, des prothèses, des palliatifs pour libérer et provoquer les imaginaires. Cela peut prendre la forme d’une installation, d’un spectacle, d’un film, d’une performance.

Mentions

Administration / Production : Margot Guillerm
Purcell
Production : ODETTA
Soutiens : HEAR—Haute École des Arts du Rhin, Montévidéo Marseille

D’après If Music be the food of love d’Henry Purcell

Jeudi 28 janvier
18:00
Mascarades
Betty Tchomanga
En ligne

Ce solo est un travail sur le souffle et sur la voix qui s’intéresse à la déesse des eaux, Mami Wata, figure des bas-fonds de la nuit, du pouvoir et de la sexualité. Sirène échouée, elle fait face aux gens qui sont venus la voir. Elle saute. Le saut qui la traverse est un saut vertical, régulier. Danser en latin se dit saltare, de saltus, le saut. Créer une danse de sauts comme la rémanence d’un geste ancien—peut-il être universel ?—un mouvement des profondeurs de l’être humain. Sauter comme la métaphore d’un désir, d’une recherche de plaisir. Un désir de plaisir. Un désir d’autre, de l’autre, de ce qu’on ne possède pas ou de ce que l’on n’est pas.
Sauter pour exulter. Sauter pour expulser. Sauter pour endurer. Sauter pour résister. Sauter pour atteindre. Sauter pour devenir. Sauter pour mourir. Sauter pour être.

Pour la 11e édition du festival, Betty Tchomanga et Parallèle ont réalisé un objet vidéo à partir de Mascarades.

Avec le soutien de l’Onda - Office national de diffusion artistique.

Pièce chorégraphique
Conception et interprétation : Betty Tchomanga
Création lumières : Eduardo Abdala
Création sonore : Stéphane Monteiro
Regard extérieur : Emma Tricard, Dalila Khatir
Consultante travail vocal : Dalila Khatir
Production et diffusion : Aoza—Marion Cachan
Remerciements : Marlene Monteiro Freitas, Gaël Sesboüé, Vincent Blouch

Film
Conception et interprétation : Betty Tchomanga
Réalisation : Margaux Vendassi, Betty Tchomanga
Prises de vue : Margaux Vendassi, François Ségallou
Production audiovisuelle : Parallèle — Pôle de production intetnational pour les pratiques émergentes
Création lumières : Eduardo Abdala
Création sonore : Stéphane Monteiro
Regards extérieurs : Emma Tricard et Dalila Khatir
Production et difusion : Aoza—Marion Cachan

Prise de vues réalisés à la Scène natonale du Mans.

En ligne
Sélection d’images
Biographie

Née en 1989 en Charente-Maritime d’un père camerounais et d’une mère française, Betty Tchomanga rentre au Conservatoire de Bordeaux en 2004. Elle se formera ensuite au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers (CNDC) en 2007 (direction Emmanuelle Huynh) ainsi qu’auprès d’Alain Gonotey de la Cie Lullaby.
Dès 2009, elle collabore avec des artistes tels qu’Emmanuelle Huynh, Alain Buffard, Raphaëlle Delaunay, Fanny de Chaillé, Gaël Sesboüé, Éléonore Didier, Anne Collod, Herman Diephuis et Nina Santes.
En 2014, sa rencontre avec Marlene Monteiro Freitas marque un tournant dans son parcours d’artiste, elle obtient la même année un master 2 en lettres modernes en 2014 à l’Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle.
En 2016, elle intègre l’Association Lola Gatt Productions Chorégraphiques implantée à Brest en tant que chorégraphe associée avec Gaël Sesboüé et Marie-Laure Caradec. Cette année là elle chorégraphie et met en scène le trio Madame. En 2020 elle crée son premier solo Mascarades. Elle travaille aujourd’hui sur un nouveau trio prévu pour 2022 intitulé provisoirement Wildfire.

Mentions

Production : Lola Gatt
Soutien : Fonds de dotation du Quartz, Scène nationale de Brest
Partenaires : CDCN Le Pacifique—Grenoble, L’Atelier de Paris / CDCN, La Gare—Fabrique des arts en mouvement—Le Relecq-Kerhuon, Festival La Bécquée—Un soir à l’ouest, Le Cabaret Vauban
Mécène : SARL SICC Saint-André-de-Cubzac

Ce projet a reçu une aide à la création de la part de la Ville de Brest et du Ministère de la Culture—DRAC de Bretagne.
L’Association Lola Gatt est soutenue par la Région Bretagne.

Ressources

Vous pouvez consulter le site de la Compagnie Lola Gatt.
Vous pouvez aussi lire ici l’article de Maculture.

Vendredi 29 janvier
18:00
Race
Ana Pi, @favelinhadance, Chassol
En ligne

Imprimons de la vitesse sur nos petits pas, même si le Temps n’est pas absent. La course ici est essentielle et l’endurance un atout.
Nous sommes à un carrefour, où nous devons maintenir le focus pour ne pas perdre de vue le chemin, notre perception est élastique. Certain.e.s diraient une fugue, d’autres diraient un funk. Un paramètre est précis pour notre marche rapide: le rythme. La cadence vers la lumière, les battements de nos cœurs, la vie persiste à se maintenir présente et avance. Chaleur.
Ce travail entre danse et image arrive en pleine transition de Mondes en questionnant ce que nous faisons réellement, à un moment où il ne faut que, justement, franchir des lignes invisibles.
Ce film muet élargi articule les mots : accident, dispute, défis, guérison et destin.

Travail ambivalent, présentiel ou virtuel, selon le contexte sanitaire en vigueur.
Film muet et lecture en live action accompagnée de musique jouée en direct.

Avec le soutien de l’Onda - Office national de diffusion artistique.

Idée originale, réalisation, images et montage, scénographie et costumes, chorégraphie et texte, lecture live : Ana Pi
Participation live : Chassol
Danse et collaborations chorégraphiques : Dudu Sorriso, Jhones Vogue, Negona Dance, Samy Oliveira, Tiphany Gomes, Vitinho do Passinho de la Cie. @favelinhadance—Brésil.
Collaboration à l’imaginaire : Professeure Docteure Cida Moura et Kdu dos Anjos
Lieu de Tournage : Centre Culturel Lá da Favelinha—Brésil
Catering : Conceição dos Anjos
Bijoux : Aluko Afrofuturismos

En ligne
Sélection d’images
Biographie

Artiste chorégraphique et de l’image, chercheuse en danses urbaines, danseuse extemporaine et pédagogue. Sa pratique se situe entre les notions de circulation, de déplacement, d’appartenance, de superposition, de mémoire, de couleurs et de gestes ordinaires. En 2020 elle crée la structure NA MATA LAB. NoirBLUE—les déplacements d’une danse (2018 - 27 ‘) est son premier documentaire. O BΔNQUETE, COROA, NoirBLUE, DRW2 et Le Tour du Monde des Danses Urbaines en 10 villes, sont ces pièces qui articulent chorégraphie, discours et installation. CORPO FIRME; danças periféricas, gestos sagrados est la pratique qui elle développe depuis 2010. Actuellement, elle est en création de The Divine Cypher, projet en Haïti pour lequel elle reçoit la bourse pour l’art en Amérique Latine du MoMA—New York et Cisneros Institute, également la chorégraphe associée du projet Dancing Museums, ainsi qu’artiste associée au bureau de production Latitudes Contemporaines. En collaboration, elle développe la création du trio WOMEN avec Annabel Guérédrat et Ghyslaine Gau, RACE avec @Favelinhadance et Chassol, Rádio Concha avec la philosophe Maria Fernanda Novo.

Mentions

Gestion locale : Lá da Favelinha, Kdu dos Anjos et Danny Mendes
Production : NA MATA LAB, Ana Pi
Production deleguée : Latitudes Prod., Sarah Becher (sarah@latitudescontemporaines.com)
Œuvre comissionnée : Parallèle et Festivals of the Future, financé par Europe Créative

Ressources

Vous pouvez consulter le site de Ana Pi.
Vous pouvez aussi consulter le sitede Chassol.
Vous pouvez consulter le site de Lá da Favelinha.
Vous pouvez aussi lire cet article qui évoque Le Depotoir de Carolina Maria de Jesus.
Vous pouvez lire le site des Editions Dehors, et notamment le résumé de Idées pour retarder la fin du monde de Ailton Krenak.
Vous pouvez aussi regarder cette vidéo, celle-ci ou bien celle-là.

Samedi 30 janvier
11:15
Grandeur nature
Anne-Sophie Turion
En présentiel, Quartier de La Barasse

La Barasse : ses sentiers boisés sur fond de pancartes Ikéa, son crassier de boues rouges toxiques, ses maisons ouvrières, sa tranquillité de village hors-temps, ses amoureux du 22 Long Rifle, ses groupes de Taï chi, ses meutes de sangliers qui dévalent le soir venu, ses guinguettes, sa cascade en marc de café et ses champions de boxe.

Entre déambulation audioguidée et performance, Grandeur nature propose une expérience radicalement intime du territoire. Équipé de casques audio, le public plonge dans les vies des habitant·e·s croisé·e·s sur le chemin. Tandis que le paysage défile en travelling, Anne-Sophie Turion devient la voix off d’un film qui s’orchestre en direct : figurant·e·s complices, les habitant·e·s apparaissent et disparaissent au gré de la marche, se laissant sciemment « épier » dans leurs activités routinières tandis qu’elle dévoile en off des bribes de leurs histoires. La mise en scène se glisse si bien dans le réel qu’elle pourrait passer inaperçue : territoireś intimes et territoire communs se rejoignent pour nous faire basculer dans une « réalité augmentée » troublante, à la fois théâtrale et totalement quotidienne. Entre pudeur et dévoilement, la mise en récit des mondes intimes des habitant·e·s provoque une lecture inattendue du paysage ; c’est à travers leur vécu, leurs habitudes, leurs anecdotes personnelles que se découvre l’histoire sociale et urbaine du territoire.

Durée estimée : 1h15 (attention, les retardataires ne pourront pas rejoindre la marche).

Une rencontre autour d’un verre en compagnie de l’équipe artistique et des habitant·e·s est proposée à l’issue de la performance.

Rendez-vous au 47 chemin du vallon de la Barasse, 13011 Marseille (à l’angle avec le boulevard Lucien Margaillan).
Départ en train possible depuis la Gare Saint-Charles à 10h43 le samedi (à 13h43 le dimanche), descendre à la gare de La Barasse à 11h (14h le dimanche), traverser le boulevard de la Barasse puis remonter le boulevard Lucien Margaillan).
Retours possibles par le réseau RTM et le train de 13h01 (16h02 le dimanche) puis toutes les heures jusqu’à 20h.

Conception, mise en scène, texte : Anne-Sophie Turion
Performance : Anne-Sophie Turion (narration live), avec la participation d’une dizaine d’habitant·e·s du quartier de la Barasse
Regard extérieur : Loreto Martinez-Troncoso
Production déléguée, regard territoire : Le Bureau des guides
Diffusion : Actoral, Bureau d’accompagnement d’artistes

En présentiel, Quartier de La Barasse
Sélection d’images
Biographie

Anne-Sophie Turion décline son appétence pour le vivant et le visuel sous forme d’interventions in-situ, de performances, de spectacles. Dans la boîte noire ou au grand air, elle s’attaque au réel pour l’orchestrer en fiction. S’emparant avec humour des artifices du théâtre ou du cinéma, elle fabrique des récits aux rouages apparents : images spectaculaires et scenarios se construisent à vue, laissant la vraie vie s’incruster de toutes parts.
Son travail a notamment été présenté au CDN d’Orléans, au TCI (Paris) dans le cadre du programme New Settings de la Fondation Hermès, au Centre Pompidou, à la Fondation Ricard (Paris), au Festival Actoral (Marseille), au Magasin CNAC (Grenoble), au Kunsthal Aarhus (Danemark), à la Ferme du Buisson (Noisiel), au Mamac (Nice), au 3bisf (Aix-en-Provence), à la Friche la Belle de mai (Marseille), à Centrale Fies (Italie). Plusieurs de ces projets sont réalisés avec la performeuse Jeanne Moynot.
Depuis 2018, Anne-Sophie Turion est accompagnée Actoral, Bureau d’accompagnement d’artistes.

Mentions

Création dans le cadre de la Biennale Manifesta—Les Parallèles du Sud
Coproduction : Roots to Routes BAL bureau et Le Bureau des guides—GR2013
Avec le soutien de : Département des Bouches-du-Rhône

Ressources

Vous pouvez consulter le site d’Anne-Sophie Turion.

15:00
Under the skin
Mathilde Monfreux, Trécy Afonso
En présentiel, vitrine, 33 rue Saint-Jacques, 6e arrondissement

Performance en continue de 15h à 17h, visible de l’extérieur
Vitrine, 33 rue Saint-Jacques, 13006, Marseille
Projection du film du 23 janvier au 6 février tous les jours à 14h et sur rendez-vous au 0649870770

Rythme, pulsation, cocons de lumière, architecture de la nature et du corps – c’est ainsi que la région lituanienne unique de l’Isthme de Courlande, et la fragilité de sa vie, se traverse dans le film. Ici, la synthèse du corps dansant et des formes naturelles transforment leurs connexions supposées en formes visibles ou architecturales. Comme si après avoir déployé le voile de Maya, le spectateur découvrait la relation subtile entre l’homme et un monde où chaque élément affecte sans aucun doute l’ensemble du système. Le film plonge le spectat·rice·eur·s dans le flux poétique de la nature et de la danse.

Réalisation : Trécy Afonso,Mathilde Monfreux
Chorégraphe : Mathilde Monfreux
Danseur·se·s : Agnija Šeiko, Inga Kuznecova, Dovilė Binkauskaitė, Marija Ivaškevičiūtė, Mantas Černeckas, Olga Gerasimova, Madeleine Jefferson, Ugnius Motiejūnas, Laurynas Krasauskas, Mathilde Monfreux
Image et post-production : Trécy Afonso
Compositrice : Raphaële Dupire

En présentiel, vitrine, 33 rue Saint-Jacques, 6e arrondissement
Sélection d’images
Mentions

Production :
Šeiko Dance Theater en collaboration avec la Cie des Corps Parlants
Coproduction :
Ambassade française en Lituanie, Institut français en Lituanie, Fondation culturelle lituanienne, Municipalité de la ville de Klaipėda

Ce film a été tourné dans le cadre de KlaipėDAnse, projet de coopération franco-lituanien initié en 2017 entre le centre chorégraphique national de Caen en Normandie—direction Alban Richard, la Šeiko Dance Company—directeur artistique Agnija Šeiko, l’Institut Français de Lituanie, l’ambassade de France en Lituanie, la municipalité de Klaipėda et l’Université de Klaipėda. Il a pour objectif de créer chaque année un programme culturel, éducatif et universitaire dans le domaine de la danse contemporaine au travers de la formation professionnelle (workshops), de la médiation artistique (ateliers) et de création de spectacle.

En complicité avec Mécènes du Sud et Parallèle.

18:00
Playlist
ڭليثر Glitter ٥٥
Facebook, @plateformeparallelemarseille

ڭليثرGlitter٥٥ diffuse une techno puissante et aérienne, boostée aux rythmiques Gqom et subtilement épicée de ses influences orientales.
Pour Parallèle 11, Glitter partage la playlist de travail qu’elle avait sélectionné pour la collaboration initialement prévue avec (LA) HORDE et les danseu·r·ses du Ballet national de Marseille.

Facebook, @plateformeparallelemarseille
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Biographie

Originaire de Rabat (Maroc) ڭليثرGlitter٥٥ diffuse une techno puissante et aérienne, boostée aux rythmiques Gqom et subtilement épicée de ses influences orientales. DJ résidente sur Rinse France, elle s’est faite une place dans les meilleurs clubs français (Concrete, Machine du Moulin Rouge, Le Sucre…) et étrangers en solo ou avec son concept de résidence itinérante Fissa.

Mentions

Manager : Bi:Pole

Ressources

Vous pouvez consulter la page de ڭليثرGlitter٥٥ sur le site de Bi:Pole.

Dimanche 31 janvier
12:00
Caméléon
Tidiani N’Diaye, Cie Copier Coller
En ligne

Caméléon vient clôturer un travail en triptyque sur la question de l’identité mêlée à l’histoire des tissus dit « africains ». Après la pièce Bazin qui s’attaquait à la question de manière frontale et politique, et Wax qui abordait l’idée d’un certain retour au pays, Caméléon est un objet vidéo autobiographique dans lequel Tidiani N’Diaye nous redessine son parcours depuis l’Afrique jusqu’à l’Europe. Ici le Fancé, qui habille notamment les écoliers maliens, incarne son histoire et ses allers / retours incessants depuis bientôt dix ans. Tidiani N’Diaye le porte et le « traîne » ainsi dans les rues de Genève, dans celles de Mopti ou de Bamako en nous contant son histoire, son parcours initiatique qui le mènera entre autres jusqu’à la danse. Entre le Bazin et le Wax, le Fancé est le seul tissu à être véritablement produit en Afrique, même si aujourd’hui la Chine en a repris la quasi-totalité de la production.

Réalisation : Tidiani N’Diaye
Texte : Tidiani N’Diaye et Raymond Dikoumé
Avec le soutien de : Lauren Lenoir
Montage : Tamara Seilman

En ligne
Sélection d’images
Biographie

Après quatre ans de formation dans un centre de danse à Bamako (direction Kettly Noël), Tidiani N’Diaye obtient en 2009 le premier prix du Bal des Donkelaw organisé par l’Institut français de Bamako et Donko Seko avec sa première pièce Être différent.
Il entre au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers (direction Emmanuelle Huynh) en 2011 et obtient une licence en art du spectacle de l’Université Paris VIII en 2013. Il entre ensuite au Centre National Chorégraphique de Montpellier au sein du master exerce (direction Mathilde Monnier) dont il sort diplômé en 2015.
Depuis 2010, il mène des projets entre danse et art numérique.
Tidiani N’Diaye a dansé comme interprète avec la Compagnie Gilles Jobin, la Compagnie Blonba, Dagada puis avec Qudus Aderemi Onikeku.
En 2018, il crée le Festival BAM à Bamako avec Arthur Eskenazi.

Mentions

Production : Copier Coller
Coproduction : Shap Shap
Soutien : Embassy of Foreign Artists—Cie Gilles Jobin

Ressources

Vous pouvez visionner la vidéo “Immersion dans la ville de Mopti”.
Vous pouvez aussi consulter le site de la Compagnie.

14:00
O Samba do Crioulo Doido : règle et compas
Calixto Neto
En ligne

Calixto Neto réalise un film à partir d’images prises pendant les résidences de recréation de la pièce O Samba do Crioulo Doido de Luiz de Abreu.
Il raconte une rencontre puissante entre deux générations d’artistes dans la ville de Salvador de Bahia et retrace un moment d’apprentissage, d’héritage, une rencontre transgénérationnelle.
Ce film met en avant le dispositif particulier de passation et de transmission, à partir d’un corps spécifique qui tend à l’universel.

Réalisation : Calixto Neto
En collaboration avec : Luiz de Abreu, Jackeline Elesbão, Pedro Ivo Santos, Anderson Feliciano

En ligne
Sélection d’images
Biographie

Calixto Neto
Formé au théâtre à l’université Fédérale de Pernambuco, puis à la danse au sein du Groupe Expérimental de Danse de Recife, le chorégraphe brésilien Calixto Neto a suivi le cursus du Master exerce du CCN de Montpellier. Entre 2013 et 2015, il y crée le solo petites explosions ainsi que le duo Pipoca, en collaboration avec Bruno Freire. Membre de la compagnie de Lia Rodrigues entre 2007 et 2013, il est également interprète pour Claudio Bernardo, Volmir Cordeiro, Gerard & Kelly et Mette Ingvartsen.

Mentions

O Samba do Crioulo Doido a été recréée le 02 février 2020 au Manège, scène nationale de Reims, dans le cadre de la tournée Panorama.

Ressources

Vous pouvez lire le texte rédigé par Calixto Neto à propos de O Samba do Crioulo Doido : Règle et compas.

14:15
Grandeur nature
Anne-Sophie Turion
En présentiel, Quartier de La Barasse

La Barasse : ses sentiers boisés sur fond de pancartes Ikéa, son crassier de boues rouges toxiques, ses maisons ouvrières, sa tranquillité de village hors-temps, ses amoureux du 22 Long Rifle, ses groupes de Taï chi, ses meutes de sangliers qui dévalent le soir venu, ses guinguettes, sa cascade en marc de café et ses champions de boxe.

Entre déambulation audioguidée et performance, Grandeur nature propose une expérience radicalement intime du territoire. Équipé de casques audio, le public plonge dans les vies des habitant·e·s croisé·e·s sur le chemin. Tandis que le paysage défile en travelling, Anne-Sophie Turion devient la voix off d’un film qui s’orchestre en direct : figurant·e·s complices, les habitant·e·s apparaissent et disparaissent au gré de la marche, se laissant sciemment « épier » dans leurs activités routinières tandis qu’elle dévoile en off des bribes de leurs histoires. La mise en scène se glisse si bien dans le réel qu’elle pourrait passer inaperçue : territoireś intimes et territoire communs se rejoignent pour nous faire basculer dans une « réalité augmentée » troublante, à la fois théâtrale et totalement quotidienne. Entre pudeur et dévoilement, la mise en récit des mondes intimes des habitant·e·s provoque une lecture inattendue du paysage ; c’est à travers leur vécu, leurs habitudes, leurs anecdotes personnelles que se découvre l’histoire sociale et urbaine du territoire.

Durée estimée : 1h15 (attention, les retardataires ne pourront pas rejoindre la marche).

Une rencontre autour d’un verre en compagnie de l’équipe artistique et des habitant·e·s est proposée à l’issue de la performance.

Rendez-vous au 47 chemin du vallon de la Barasse, 13011 Marseille (à l’angle avec le boulevard Lucien Margaillan).
Départ en train possible depuis la Gare Saint-Charles à 10h43 le samedi (à 13h43 le dimanche), descendre à la gare de La Barasse à 11h (14h le dimanche), traverser le boulevard de la Barasse puis remonter le boulevard Lucien Margaillan).
Retours possibles par le réseau RTM et le train de 13h01 (16h02 le dimanche) puis toutes les heures jusqu’à 20h.

Conception, mise en scène, texte : Anne-Sophie Turion
Performance : Anne-Sophie Turion (narration live), avec la participation d’une dizaine d’habitant·e·s du quartier de la Barasse
Regard extérieur : Loreto Martinez-Troncoso
Production déléguée, regard territoire : Le Bureau des guides
Diffusion : Actoral, Bureau d’accompagnement d’artistes

En présentiel, Quartier de La Barasse
Sélection d’images
Biographie

Anne-Sophie Turion décline son appétence pour le vivant et le visuel sous forme d’interventions in-situ, de performances, de spectacles. Dans la boîte noire ou au grand air, elle s’attaque au réel pour l’orchestrer en fiction. S’emparant avec humour des artifices du théâtre ou du cinéma, elle fabrique des récits aux rouages apparents : images spectaculaires et scenarios se construisent à vue, laissant la vraie vie s’incruster de toutes parts.
Son travail a notamment été présenté au CDN d’Orléans, au TCI (Paris) dans le cadre du programme New Settings de la Fondation Hermès, au Centre Pompidou, à la Fondation Ricard (Paris), au Festival Actoral (Marseille), au Magasin CNAC (Grenoble), au Kunsthal Aarhus (Danemark), à la Ferme du Buisson (Noisiel), au Mamac (Nice), au 3bisf (Aix-en-Provence), à la Friche la Belle de mai (Marseille), à Centrale Fies (Italie). Plusieurs de ces projets sont réalisés avec la performeuse Jeanne Moynot.
Depuis 2018, Anne-Sophie Turion est accompagnée Actoral, Bureau d’accompagnement d’artistes.

Mentions

Création dans le cadre de la Biennale Manifesta—Les Parallèles du Sud
Coproduction : Roots to Routes BAL bureau et Le Bureau des guides—GR2013
Avec le soutien de : Département des Bouches-du-Rhône

Ressources

Vous pouvez consulter le site d’Anne-Sophie Turion.

16:00
Live stream
Yarema Malashchuk, Roman Himey
En ligne

Live Stream fait référence au thème de la construction de la réalité et actualise la question de la signification d’une image à l’ère visuelle contemporaine. Dans un couloir carrelé, lieu de passage où le passé et le présent semblent se retrouver, un groupe de danseurs en uniforme militaire similaire à celui de l’Armée Rouge, se prépare et s’échauffe. Concentrés sur leurs  tâches, ils sont perturbés par l’arrivée de différents protagonistes, simples baladeurs ou employés de ce lieu dont on ignore la fonction. Ils s’observent, interagissent parfois. Les temporalités, la réalité et la fiction se rencontrent ; les symboles s’entrecroisent jusqu’à disparaitre quasiment et ne laisser place qu’à des images et tableaux en construction. Dans cette situation transitoire, les réalisateurs se demandent comment évaluer, aujourd’hui, la qualité, le sens et les fonctions d’une image en mouvement.

Réalisation : Yarema Malashchuk et Roman Himey
Avec et par : L’Ensemble académique de chant et de danse des forces armées d’Ukraine.

Filmé à La Compagnie nationale publique de diffusion d’Ukraine.

En ligne
Sélection d’images
Biographie

Yarema Malashchuk et Rōman Himey (basés à Kiev, Ukraine) travaillent à la pointe de l’art visuel et du cinéma en tant qu’artistes, réalisateurs et cinématographes. Dans leur travail, ils explorent l’image de la foule, en tant que personnage distinct dans l’histoire et la culture.

18:00
Rive
Dalila Belaza, HIYA
En ligne

Au cœur est le fruit d’une rencontre inédite avec le groupe de danse folklorique, Lous Castellous de Sénergues en Aveyron : des femmes et des hommes témoins d’une époque dont les traces s’amenuisent, héritier·e·s d’un imaginaire et d’une culture rurale qui peine à trouver sa place dans nos rythmes modernes. Dalila Belaza s’est mise à leur écoute, à la recherche d’un langage commun pour voyager à l’unisson dans des paysages vivants, intimes, de la figuration à l’abstraction.

Pour la 11e édition du festival, Dalila Belaza est invitée par (LA) HORDE et Parallèle à créer au CCN Ballet national de Marseille Rive, un écho à cette pièce, à l’issue d’une semaine de workshop avec les danseu·r·se·s du BNM.

Avec le soutien de l’Onda - Office national de diffusion artistique.

Avec : Les danseu·r·se·s du Ballet national de Marseille.

En ligne
Sélection d’images
Biographie

Née en 1973, Dalila Belaza se forme à la danse et aux langues étrangères. Elle est principalement interprète des pièces chorégraphiques de Nacera Belaza depuis une vingtaine d’années, Une longue et significative collaboration dédiée à la recherche, à la transmission et à la création autour du langage du corps. Au fil du temps, la nécessité de donner voix et forme à des questions personnelles s’est imposée à elle, une trajectoire de vie infléchissable qui l’amène à poursuivre différents questionnements, en étendant le champ du corps à d’autres réalités. À partir de 2012 elle mène donc en parallèle ses propres projets, seule ou en collaboration avec d’autres artistes de différents champs disciplinaires.

Ressources

Vous pouvez télécharger et consulter la conversation.pdf entre Dalila Belaza et Marie-Charlotte Calafat du Mucem.

Vendredi 05 février
18:00
Enjoy the weather: the film
Teresa Silva
En ligne

Après deux semaines de résidence à Marseille à Montévidéo dans le cadre du projet européen More Than This, en partenariat avec Parallèle, Teresa Silva, David Marques, Jean-Baptiste Veyret-Logerias et Sabine Macher présentent le Studio ouvert #2. Dans chaque résidence, le studio ouvert cherche a mettre en tension l’espace de recherche et l’espace de la performance, donnant une visibilité au processus de Enjoy the weather.
Le Studio ouvert #2 se déploie comme un objet vidéo, témoignant de leur passage à Marseille. Son dispositif met en scène les lieux dans lesquels iels apparaissent et disparaissent, habité par Enjoy the weather au present de son expérimentation.

Enjoy the weather a commencé par la lecture de La vie des plantes d’Emanuele Coccia. Cet essai poétique et philosophique adopte le point de vue des plantes pour comprendre le monde non pas comme une simple collection d’objets, mais comme un espace d’interaction métaphysique, où tous les êtres vivants partagent le même souffle. Suivant cette hypothèse, le processus créatif est conçu comme un corps commun, un écosystème, qui résulte d’un ensemble de relations, d’interactions et d’affects. Lors des résidences artistiques, iels expérimentent des manières de se rencontrer, de partager, de pratiquer, de créer des dispositifs afin de comprendre comment iels perçoivent et agissent dans ce monde interconnecté, impermanent et interdépendant.

Direction artistique : Teresa Silva
En collaboration avec : David Marques, Jean-Baptiste Veyret-Logerias, Sabine Macher
Documentation et design de la communication : Diogo Brito
Administration et diffusion : Vítor Alves Brotas

En ligne
Vous pouvez consulter le site internet de Teresa Silva.
Vous pouvez aussi consulter le site internetde David Marques.
Vous pouvez consulter le site internet de Jean-Baptiste Veyret-Logerias.
Sélection d’images
Biographie

Teresa Silva est une artiste portugaise, chorégraphe et interprète. Elle développe son travail depuis 2008 en collaboration avec des artistes nationaux et internationaux, principalment entre le Portugal, la France et l’Italie.
Parmi ses pièces, on trouve notamment Oracle avec Sara Anjo, New Creation et What remains of what has passed, avec Flipe Pereira et L’étonnement ne s’attend pas avec Elizabete Francisca. Les dénominateurs communs de ses pièces sont la réflexion sur le temps, la relation entre la figure et l’arrière-plan et l’utilisation de la scénographie comme matière chorégraphique. En tant qu’interprète, elle a travaillé avec Loïc Touzé, Marco d’Agostin, David Marques, Liz Santoro & Pierre Godard, Tânia Carvalho, Luís Guerra, Rita Natálio et Sofia Dias & Vítor Roriz.
Sa formation de danse s’est faite au Conservatoire National, à l’École Supérieure de Danse et à PEPCC - Programme d’Étude, Recherche et Création Chorégraphique à Forum Dança, à Lisbonne.

Mentions

Production : Agência 25
Coproduction : Casa da Dança
Soutien : Fundação Calouste Gulbenkian, República Portuguesa – Cultura | DGARTES - Direção-Geral das Artes et More Than This dans le cadre du Programme Europe Créative
Résidences : Casa da Dança, DeVIR / CAPa, O Espaço do Tempo, Estúdios Victor Córdon, Materiais Diversos en partenariat avec Grand Studio, Parallèle et Short Theatre dans le cadre du projet More Than This.
Remerciements : Margarida Bettencourt, João da Cunha Ferreira, Álvaro Guilherme, Pedro Cal, Margarida Mendes, Léa Bosshard et Bruno Faucher pour leur disponibilité et leur partage dans nos rencontres. Centrale Fies et Maria Ferreira Silva pour leur soutien dans la phase de recherche à l’origine de ce projet.

Les résidences Enjoy the Weather font partie du projet européen More Than This, soutenu par le Programme Europe Créative et par les structures Parallèle et Short Theatre.

Annulé pour les publics
Black Med, Chapter IV
Invernomuto
Mucem

La mer Méditerranée, autrefois considérée comme une entité fluide favorisant la formation de réseaux et d’échanges, est aujourd’hui le théâtre d’une crise humanitaire et d’un conflit géopolitique houleux. En suivant la réinterprétation de la chercheuse Alessandra Di Maio du concept de l’Atlantique Noir de Paul Gilroy appliqué à la Méditerranée, Black Med vise à intercepter les trajectoires que les sons empruntent à leur passage dans cette zone maritime protéiforme.
Réparties en différents chapitres, les séances d’écoute Black Med sont basées sur une sélection musicale jouée en direct étayées par la projection d’une série de diapositives qui contiennent des textes et des histoires en référence aux pièces musicales choisies.

Conception : Simone Bertuzzi et Simone Trabucchi

Mucem
Sélection d’images
Biographie

Simone Bertuzzi (né en 1983) et Simone Trabucchi (né en 1982) collaborent sous le nom d’Invernomuto depuis 2003. Bien que leur travail se concentre principalement sur l’image en mouvement et le son, ils intègrent dans leur pratique la sculpture, la performance et l’écriture. Invernomuto explore ce qui reste des sous-cultures, ils déploient et examinent les cultures orales et les histoires locales en s’inspirant de leur part fictive et imaginaire.
Invernomuto a développé une nouvelle commande pour la Biennale de Liverpool 2020 et la 58e Biennale Salon-Belgrade d’octobre 2020. Black Med a été conçu en 2018 pour Manifesta 12 (Palerme) et a récemment fait partie du programme de performance de la 58e Biennale de Venise en 2019 ; Black Med est encore développé en 2020 avec la Fondazione Morra Greco (Naples) et Pompeii Commitment (Pompei).

Ressources

Vous pouvez écouter la sélection musicale de Invernomuto.
Vous pouvez aussi consulter le site d’Invernomuto.
Vous pouvez écouter le podcast d’Invernomuto en conversation avec Barbara Casavecchia.
Vous pouvez aussi lire ici l’article de Artnews.
Vous pouvez lire ici l’article de Nero Edition.
Vous pouvez aussi lire ici l’article de Palm Wine.
Vous pouvez aussi lire ici l’interview d’Invernomuto par Ex Nunc.

Annulé
Πόλις (Polis)
Emmanuel Eggermont
LE ZEF — scène nationale de Marseille

D’une obscurité envoûtante, Πόλις (Polis) est une plongée archéologique vers les profondeurs de notre sociabilité. Cette exploration est celle du fait politique le plus primitif : la cité. Antique ou moderne, utopique ou chaotique, perdue, mythique ou au contraire bien réelle. Tout est noir dans la pièce du chorégraphe Emmanuel Eggermont, des décors aux costumes, formant une surface immaculée dont le jeu savant des matières révèle les strates superposées. Les gestes des 5 interprètes, hérités des statues antiques, dégagent une sensualité nébuleuse qui tend vers l’abstraction tout en demeurant puissamment expressive. Par leur danse minérale au vocabulaire élaboré, ils percent des trouées dont jaillit une beauté suave. Une œuvre en forme d’énigme étincelante, dont le rayonnement magnétique concentre les regards et marque les esprits.

Texte de Léon Favier.

Avec le soutien de l’Onda - Office national de diffusion artistique.

Conception, chorégraphie et scénographie : Emmanuel Eggermont
Interprétation : Laura Dufour, Emmanuel Eggermont, Jihyé Jung, Nina Santes ou Sonia Garcia et Mackenzy Bergile ou Manuel Rodriguez
Collaboration artistique : Jihyé Jung
Créateur lumière : Serge Damon
Régie lumière : Alice Dussart
Compositeur : Julien Lepreux
Consultants : Marine Pagès et Colin Roche
Accompagnement artistique : L’L
Production et diffusion : Sylvia Courty, BOOM’STRUCTUR
Administration de production : Violaine Kalouaz

LE ZEF — scène nationale de Marseille
Sélection d’images
Biographie

Emmanuel Eggermont est formé à la danse contemporaine au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers. En 2002, après trois ans aux côtés de Carmen Werner à Madrid, il part deux ans à Séoul pour un projet mêlant pédagogie et chorégraphie. De là et de sa collaboration de plus de dix ans avec Raimund Hoghe, il en tire une attention pour l’essence, pour l’essentiel. Ses projets chorégraphiques, il les développe depuis 2007 à Lille au sein de L’Anthracite. Avec un goût tangible pour l’art plastique et l’architecture, il développe une écriture singulière, des images aux résonances expressionnistes côtoient des tonalités plus performatives et une danse abstraite à la rigueur technique et esthétique. De 2010 à 2016, il était en résidence de recherche à L’L à Bruxelles. Un processus qui a abouti à plusieurs pièces, dont Vorspiel (2013). En 2014, il est invité par la SACD à participer aux Sujets à Vif au festival In d’Avignon. Il est également lauréat de la bourse d’écriture de l’association Beaumarchais pour le solo Strange Fruit créé en mai 2015 au FRAC Alsace. En 2019, Le Gymnase—CDCN de Roubaix lui commande la création d’une pièce jeune public dans le cadre du dispositif Twice. 2020 voit la création d’Aberration pièce solo questionnant la reconstruction post-traumatique.

Mentions

Production : L’Anthracite
Coproduction : L’L (BE), PÔLE-SUD CDCN, Le Vivat d’Armentières—scène conventionnée danse et théâtre, Le Gymnase, CDCN—Roubaix-Hauts-de-France, L’échangeur—CDCN Hauts-de-France, La Place de la Danse—CDCN Toulouse / Occitanie, CCN de Tours et l’Agora de la danse (QC) dans le cadre de Correspon-danses, Le Phare, CCN du Havre Normandie, La Maison CDCN Uzès Gard Occitanie, Réseau Labaye—danse en Normandie
Aide : DRAC Hauts-de-France, Région Hauts-de-France
Soutien : Le Triangle scène conventionnée danse, CND—Centre national de la danse
Accueil en résidence : l’OFQJ

Emmanuel Eggermont est artiste associé au Centre Chorégraphique National de Tours, direction Thomas Lebrun (2019-2021).

Ressources

Vous pouvez consulter le site de la Compagnie l’Anthracite.

Annulé pour les publics
I am nameless
Josèfa Ntjam
Friche la Belle de Mai

I am nameless est une lecture performée questionnant les notions de collectivité et d’individualité dans un monde où les concepts « d’infiltration » et de « non-nomination » pourraient être des stratégies de survie. Comme une incantation polyphonique, cette performance vient poser les bases manifestes d’un travail autour de l’hybridation et de l’interconnexion de mondes réels et fictifs (incarné par l’utilisation de l’incrustation sur fond vert en direct. Chacun·e tente d’y trouver sa place, même temporaire, pour y trouver, à travers les mythologies et les poésies ses propre statements politiques.

Collaboration vidéo : Sean Hart

Friche la Belle de Mai
Sélection d’images
Biographie

Josèfa Ntjam (Metz, 1992) développe une pratique transversale, liant la vidéo, l’écriture, l’installation et le photomontage. Intéressée par l’idée de spéculation autour de l’espace, elle élabore depuis plusieurs années un travail de fictions concernant des mondes possibles, des futuribles. Elle présente aussi des lectures performées, dans l’intention d’incarner l’écriture. Son travail a notamment été montré au Hordaland kunstsenter (Bergen, Norvège), à la Biennale de Lyon 2019, à La Mostra de Givors, à l’Arnolfini—Bristol’s International’s Center for Contemporary Arts (Bristol, Grande-Bretagne), au GENERATORprojects (Dundee, Écosse), au Bootleg avec DOC! (New York, États-Unis), à la galerie Paris-Beijing (Paris), au Zentrale Pratteln (Bâle, Suisse), au Palais de Tokyo et à Bétonsalon (Paris).

Ressources

Vous pouvez consulter le site de Joséfa Ntjam.
Vous pouvez aussi lire l’article de Manifesto XXImanifesto-21.com/i-am-nameless-josefa-ntjam au sujet de I am Nameless.

Annulé pour les publics
La Caresse du Coma ft. YOLO*
Anne Lise Le Gac
Friche la Belle de Mai

« Cela fait maintenant une quarantaine de jours que je séjourne dans un hôtel-spa quatre étoiles fin fond Croatie lors d’un rassemblement de personnes qui sont à la recherche du Bonheur, convaincues de vivre dans un monde VIVANT A L’INFINI.
Au sein du groupe, iels ont chacun un statut transitoire : comme je suis nouvelle, je suis automatiquement CHIEN, “une machine à aimer”, et mon numéro est le 23.
Au départ, CHIEN (23) ne connaissait personne, et rapidement, COACH, PIRATE et ANGE 92Kcal leur ont partagé leurs conseils, croyances et pratiques. Aujourd’hui, CHIEN (23) rencontre VIERGE LIQUIDE, figure spectrale du mouvement. Sa présence se manifeste par un souffle appelé YOLO, sorte d’atmosphère primordiale, un contact comme un « gros shoot de passage » que CHIEN (23) n’aura d’autre choix que d’inhaler et recracher. »

  • « Les featurings ce ne sont pas vraiment des étapes de travail
    mais plutôt comme des chapitres d’un roman
    ou la saga ALIEN 1 / ALIEN 2 / ALIEN 3
    ou quand Doc Gyneco propose à Bernard Tapie, Renaud ou Johnny Hallyday de chanter à ses côtés.
    Et pour l’instant je les présente chacun séparément, car un featuring dure entre 50min et une heure.
    Chaque featuring est une rencontre entre CHIEN (23) et une autre espèce bâtarde rencontrée dans le spa croate.
    Et chronologiquement, cela donne :
  1. La Caresse du Coma ft. COACH
  2. La Caresse du Coma ft. PIRATE
  3. La Caresse du Coma ft. ANGE 92Kcal »

Ce featuring YOLO est une nouvelle conversation pirate, en cours d’écriture et en collaboration avec le musicien Loto Retina.

Anne Lise Le Gac est une artiste accompagnée par Parallèle.

Sortie de résidence pour Parallèle 11 à la Friche Belle de Mai.
Création : automne 2021

Conception et performance : Anne Lise Le Gac
Création sonore : Loto Retina
Régie générale, son : Benjamin Delvalle

Friche la Belle de Mai
Sélection d’images
Biographie

Anne Lise Le Gac est installée à Marseille depuis le printemps 2014.
Entre 2003 et 2008, elle étudie à l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, elle y pratique la performance et l’installation. Entre 2011 et 2013, elle rejoint la formation Essais au Centre Chorégraphique d’Angers.
Puis Claudia Triozzi lui propose d’être interprète dans sa pièce Boomerang—Le retour à soi. Elle accepte. Recherches et performances se poursuivent en solitaire et sous conversation : GRAND MAL avec Élie Ortis, artisan couturier, ACTION / TRADITION / COUVERCLE avec Aymeric Hainaux, performeur beatboxer et LE CAP avec Pauline Le Boulba, doctorante au sein du département DANSE de l’université Paris 8.
Depuis 2015, et en équipe, elles·ils activent OKAY CONFIANCE, un festival de performances / un festival de la confiance.
Au printemps 2018, Anne Lise Le Gac a rejoint le programme de Residence & Reflection du Kunstenfestivaldesarts à Bruxelles. Puis La Ferme du Buisson a accueilli la 7e édition du festival OKAY CONFIANCE lors de son Performance Day.
En automne 2019 elle créé avec Arthur Chambry la pièce DUCTUS MIDI au Kunstenfestivaldesarts.

Mentions

Production : OKAY CONFIANCE
Production et diffusion : Parallèle—Pôle de production international pour les pratiques émergentes
Coproduction : Arsenic—Centre d’art scénique contemporain, Veem House for Performance, BUDA (Kortrijk) et BIT Teatergarasjen dans le cadre de apap—FEMINIST FUTURES, un projet de coopération du programme Europe Créative de l’Union Européenne, Antistatic Festival / Brain Store Project Foundation, Workshop Fundation dans le cadre du projet européen Life Long Burning
Soutien : Département des Bouches-du-Rhône, Friche la Belle de Mai

Ressources

Vous pouvez consulter les archives photos et vidéos de La Caresse du Coma ft. COACH.
Vous pouvez aussi consulter les archives photos et vidéos de La Caresse du Coma ft. PIRATE.
Vous pouvez aussi consulter les archives photos et vidéos de La Caresse du Coma ft. ANGE 92Kcal.
Vous pouvez regarder les vidéos et poèmes créés par le personnage ANGE 92Kcal
[chiicha_1]
[chiicha_3]
[chiicha_4].
Vous pouvez aussi écouter le dernier album de Loto Retina.

Annulé pour les publics
La Chaleur
Madeleine Fournier
Montévidéo

La Chaleur, c’est l’amitié, la joie d’être ensemble, l’amour, la solidarité. L’excès de Chaleur évoque la sécheresse, le désert, la mort, ou encore le réchauffement climatique qui annonce la fin de notre espèce. Guidée par la musique de Purcell et la figure des Muses inspiratrices des arts et de la joie, La Chaleur est un opéra expérimental qui célèbre le cycle de vie et de mort. Il faut toujours que quelque chose termine pour que quelque chose commence.

Première.

Madeleine Fournier est une artiste accompagnée par Parallèle.

Chorégraphie : Madeleine Fournier
Interprétation : Jonas Chéreau, Madeleine Fournier, Catherine Hershey, Corentin Le Flohic, Johann Nöhles
Regards extérieurs et assistant·e·s chorégraphe : David Marques et Anne Lenglet
Lumière : Nicolas Marie
Dispositif et création sonore : Clément Vercelletto
Chef de chœur : Jean-Baptiste Veyret-Logerias
Coach vocal : Myriam Djemour
Costumes : Valentine Solé
Objets : Andrea Baglione
Reprise son : Sébastien Finck
Régisseur général : Samson Milcent
Aide construction : Pierre Bouglé

D’après l’œuvre de Henry Purcell.

Montévidéo
Sélection d’images
Biographie

Madeleine Fournier est interprète et chorégraphe.
Elle s’est formée à la danse au CNR de Paris et au
CNDC d’Angers sous la direction d’Emmanuelle
Huynh. En 2006, elle a été stagiaire au sein de la
compagnie DCA Philippe Decoufé et en 2010 elle
reçoit la bourse DanceWEB dans le cadre du festival Impulstanz à Vienne. Depuis 2007, elle a collaboré avec de nombreux chorégraphes et artistes visuels dont Odile Duboc, Emmanuelle Huynh, Fabrice Lambert, Sara Manente, Boris Achour, Fanny de Chaillé et Philippe Ramette, Loïc Touzé, Jocelyn Cottencin, Rémy Héritier, David Marques, Léa Drouet et Andrea Baglione. Depuis 2008 elle collabore également avec Jonas Chéreau. En 2018 elle crée le solo Labourer. Elle a créé cette même année une forme à la fois chantée et dansée en collaboration avec Catherine Hershey intitulée Catherine und Madeleine : Zwei Palmitos.

Mentions

Production : ODETTA
Administratrice de production : Margot Guillerm
Soutien à la production et à la diffusion : Parallèle—Pôle de production international pour les pratiques émergentes
Coproductions : NEXT festival, Kunstencentrum BUDA, Atelier de Paris / CDCN, POLE-SUD - CDCN Strasbourg, Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie, direction Emmanuelle Vo-Dinh, Charleroi Danse Centre chorégraphique de Wallonie-Bruxelles, Centre Chorégraphique National de Caen en Normandie, dans le cadre du dispositif
Accueil-studio : TU-Nantes, scène jeune création et émergence, Service culturel de la Norville, Be My Guest, réseau international pour les pratiques émergentes
Accueil studio / soutiens : Montévidéo Marseille, POLE-SUD—CDCN Strasbourg délocalisé à Bouxwiller en partenariat avec le Théâtre du Marché aux Grains, Atelier de fabrique artistique, 3 bis F, Lieu d’arts contemporains—Résidences d’artistes—Centre d’art à Aix-en-Provence
Soutien : Région Ile-de-France au titre de l’aide au projet du programme Unternehmen dans la culture ! -2020, SPEDIDAM, ADAMI

Annulé pour les publics
O Samba do Crioulo Doido
Luiz de Abreu
Ballet national de Marseille

Luiz de Abreu fait de la danse le moyen d’une déconstruction des identités racisées. En faisant rejouer à Calixto Neto les stéréotypes, profondément ancrés au Brésil, liés à la représentation du corps noir pris en étau entre exotisme et érotisme, le chorégraphe retourne le cliché pour mieux en moquer les inconscients racistes. Dans ce solo radical, il déploie un langage chorégraphique singulier par le biais duquel il recentre la question de l’identité dans la matérialité même du corps.
La violence de son écriture apparaît alors à la mesure de l’urgence d’aborder la question décoloniale, l’héritage de l’esclavage et les rapports de domination contemporains. Portée par un humour transgressif, la pièce constitue une critique sans détour de la condition subalterne à laquelle les Noirs sont assignés.

Dans cette nouvelle version du solo, Luiz de Abreu et Calixto Neto ont travaillé à la construction d’un langage de transmission. Ils ont développé, à travers l’oralité, des procédés méthodologiques de transmission et de production de savoirs d’un corps noir à un autre corps noir.

Avec le soutien de l’Onda - Office national de diffusion artistique.

Conception, direction, chorégraphie, scénographie, costumes et production : Luiz de Abreu
Interprète : Calixto Neto
Collaboration artistique : Jackeline Elesbão, Pedro Ivo Santos, Fabrícia Martins
Création lumière : Luiz de Abreu, Alessandra Domingues
Régisseur général : Emmanuel Gary
Bande son : Luiz de Abreu,Teo Ponciano
Assistant de production : Michael Summers

Ballet national de Marseille
Sélection d’images
Biographie

Né à Minas Gerais, Luiz Augusto Barbose (dit Luiz de Abreu) découvre la danse dans les années 1960 à travers les rituels de la religion afro-brésilienne umbanda.
Le chorégraphe-interprète est diplômé de l’école de danse contemporaine Angel Vianna de Rio de Janeiro, et titulaire d’une maîtrise de l’université d’Uberlândia de Minas Gerais. Essentiellement tourné vers l’exploration des stéréotypes liés au corps noir, son travail a été montré en France, en Allemagne, au Portugal, en Croatie, à Cuba, en Espagne et au Brésil, où il vit et travaille. Sa pièce O Samba do Crioulo Doido fait partie de la collection de vidéodanse du Centre Pompidou.

Mentions

Production déléguée : CN D Centre national de la danse
Coproduction : Centre chorégraphique national d’Orléans, Charleroi Danse, Teatro Municipal do Porto
Résidences de reprise : Casa Charriot, Espaço Xisto Bahia, Casa Rosada

O Samba do Crioulo Doido a été créée dans sa version initiale en 2004, dans le cadre du programme Rumos Itaú Cultural.

Ressources

Vous pouvez regarder un extrait vidéo de O Samba do Crioulo Doido.

Annulé
Si c’était de l’amour
Patric Chiha
La Baleine

Ils sont quinze jeunes danseu·r·se·s, d’origines et d’horizons divers. Il·elle·s sont en tournée pour danser Crowd, une pièce de Gisèle Vienne sur les raves des années 90. En les suivant de théâtre en théâtre, Si c’était de l’amour documente leur travail et leurs étranges et intimes relations. Car les frontières se troublent. La scène a l’air de contaminer la vie—à moins que ce ne soit l’inverse. De documentaire sur la danse, le film se fait alors voyage troublant à travers nos nuits, nos fêtes, nos amours.

Réalisateur : Patric Chiha
Scénario : Patric Chiha
Productrice : Charlotte Vincent
Image : Jordane Chouzenoux
Son : Pierre Bompy, Mikaël Barre
Montage : Anna Riche
Avec : Gisèle Vienne, Philip Berlin, Marine Chesnais, Kerstin Daley-Baradel, Sylvain Decloitre, Sophie Demeyer, Vincent Dupuy, Massimo Fusco, Núria Guiu, Sagarra, Rehin Hollant, Antoine Horde, Georges Labbat, Oskar Landström, Theo Livesey, Louise Perming, Katia Petrowick, Richard Pierre, Anja Röttgerkamp, Jonathan Schatz, Henrietta Wallberg, Tyra Wigg

La Baleine
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Biographie

Patric Chiha est un cinéaste autrichien d’origine hongroise et libanaise, né en 1975 à Vienne. Après des études de stylisme de mode à l’ESAA Duperré (Paris) et de montage à l’INSAS (Bruxelles), il réalise plusieurs courts et moyens-métrages, et documentaires (dont HOME, OÙ SE TROUVE LE CHEF DE LA PRISON ? et LES MESSIEURS) sélectionnés dans de nombreux festivals. En 2009, il réalise son premier long-métrage, DOMAINE, avec Béatrice Dalle, sélectionné à la Mostra de Venise. Suivent BOYS LIKE US (2014) et les documentaires BROTHERS OF THE NIGHT (2016) et SI C’ÉTAIT DE L’AMOUR (2019), tous deux sélectionnés à la Berlinale. Actuellement, il prépare son prochain film de fiction, LA BÊTE DANS LA JUNGLE.

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The Body’s Legacies Pt. 2: The Postcolonial Body
Kader Attia
Mucem

Le film d’essai de Kader Attia explore le concept du corps racisé et de sa perception dans l’espace public. Quatre protagonistes, intellectuels et activistes, développent un discours articulé d’expériences individuelles et d’analyses sociologiques sur la thématique du corps envisagé selon la perspective de la discrimination raciale.
Kader Attia analyse avec lucidité et de façon presque chirurgicale comment l’héritage de la violence coloniale et la stratification raciale affectent physiquement celleux qui en sont les victimes. La richesse des entretiens apporte notamment un éclairage particulier sur l’histoire de la violence policière à l’égard du jeune Théo Luhaka dans une banlieue parisienne en février 2017.

The Body’s Legacies Pt.2 : The Postcolonial Body conteste explicitement le discours national ordinaire sur le racisme en documentant la lutte de celles et ceux qui résistent.

Réalisation : Kader Attia
Montage : Clémentine Decremps, Kader Attia
Avec : Norman Ajari, Amine Khaled, Olivier Marboeuf, Louisa Yousfi
Surtitrage : Babel Subtitling

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Biographie

Né en 1970 à Paris, de parents algériens, Kader Attia passe son enfance entre la banlieue parisienne et le quartier de Bab el Oued à Alger. Il utilise cette expérience de vie entre les deux rives de la Méditerranée comme point de départ d’une pratique artistique qui questionne les esthétiques et éthiques de différentes cultures. Son approche poétique et symbolique explore les répercussions profondes de l’hégémonie culturelle occidentale moderne et du colonialisme sur les cultures extra-occidentales, entre Tradition et Modernité, et crée une généalogie du monde contemporain et des relations qui se jouent actuellement entre l’Occident et les pays extra-occidentaux. Depuis plusieurs années, ses recherches se concentrent sur le concept de la Réparation comme une constante de la nature humaine, dont la pensée occidentale moderne et la pensée traditionnelle extra-occidentale ont toujours eu une vision opposée. De la Culture à la Nature, de la question du genre à l’architecture, de la science à la philosophie, tout système de vie est un processus de réparation infini.

Mentions

Soutien : Institut Français et l’Ambassade Française en Belgique

Ressources

Vous pouvez écouter la rencontre sur la diversité dans la milieu de l’art et de la culture qui a fait suite au visionnage du film de Kader Attia.
Vous pouvez aussi consulter le site de Kader Attia.